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Rappel national de barres chocolatées Spring & Mulberry pour Salmonella aux États-Unis

Personne mangeant une tablette de chocolat tout en consultant un smartphone à table.

Des contrôles de routine ont conduit à l’extension d’un rappel à l’échelle nationale après la détection d’une contamination à Salmonella dans un lot de barres chocolatées aromatisées à la menthe, commercialisées partout aux États-Unis.

Cette découverte a entraîné le retrait préventif de plusieurs parfums avant qu’un quelconque cas de maladie ne soit confirmé, réduisant ainsi la période potentielle d’exposition.

Un test en laboratoire déclenche le rappel de chocolat

Des barres issues d’une production récente, une fois finalisées, se sont révélées positives à la contamination, plaçant des numéros de lot précis au cœur de l’alerte.

En coordination avec les régulateurs fédéraux, Spring & Mulberry a lancé le retrait des lots concernés après que ses analyses internes ont mis en évidence la présence de la bactérie.

Ce premier résultat, associé au départ aux barres Feuille de menthe, a conduit l’entreprise à examiner d’autres lots fabriqués sur la même période de production, avec des équipements partagés.

Ces recoupements ont élargi le rappel au-delà d’un seul parfum de chocolat et ont fait des codes de lot - plutôt que du seul emballage - la protection essentielle pour les consommateurs.

Quels chocolats sont concernés par le rappel

Une mise à jour datée du 14 janvier 2026 a étendu le rappel de chocolat à huit parfums, dont Feuille de menthe, Earl Grey et Minis Pur Noir.

Depuis le 15 septembre 2025, des commandes en ligne ainsi que certains partenaires de vente au détail proposaient ces barres dans tout le pays, ce qui a largement dépassé le cadre d’une boutique unique.

La couleur des boîtes variait selon le parfum, mais chaque emballage affichait un code de lot, c’est-à-dire un numéro identifiant un lot de production.

Seuls les codes de lot figurant sur la liste faisaient l’objet du rappel : les acheteurs devaient donc comparer les numéros avec précision avant de jeter des barres encore non ouvertes.

Les codes de lot du chocolat rappelé sont déterminants

Les codes de lot, comme #025255, permettent d’identifier exactement les barres Feuille de menthe à l’origine de la procédure, et la boîte bleu canard constitue un repère visuel rapide.

En fabrication, chaque lot suit un planning donné sur des machines communes ; le code de lot renvoie ainsi à la production d’une journée précise.

Sur les barres Spring & Mulberry, ces numéros étaient imprimés à la fois au dos de la boîte et sur l’emballage intérieur.

Ignorer ce détail peut conduire à gaspiller inutilement, tandis que ne pas le vérifier du tout peut laisser une barre à risque dans le placard.

Pourquoi une contamination devient dangereuse

Les autorités sanitaires se préoccupent de Salmonella, une bactérie pouvant provoquer une intoxication alimentaire, lorsqu’elle se retrouve dans des aliments prêts à consommer.

« Healthy individuals infected with Salmonella may experience fever, diarrhea (which may be bloody), nausea, vomiting, and abdominal pain, » a déclaré Spring & Mulberry, l’entreprise de chocolat basée à Raleigh, en Caroline du Nord.

Les symptômes apparaissent le plus souvent entre six heures et six jours après l’infection ; le seul calendrier des signes cliniques permet donc rarement d’identifier la source.

La majorité des personnes se rétablissent en quatre à sept jours, mais une diarrhée sévère peut déshydrater l’organisme rapidement.

Comment l’infection peut s’aggraver

Selon une synthèse clinique, les formes invasives - lorsque la maladie se propage au-delà des intestins - représentent environ huit pour cent des cas de Salmonella confirmés en laboratoire.

Lorsque la bactérie gagne la circulation sanguine, elle peut ensuite se fixer dans les articulations, les os ou les voies urinaires et provoquer de nouveaux troubles.

Les jeunes enfants, les adultes de plus de 65 ans, les personnes enceintes et celles dont le système immunitaire est affaibli présentent le risque le plus élevé de forme grave.

Pour ces publics, un rappel sert surtout à éviter l’urgence rare, et pas uniquement à s’épargner un week-end pénible.

Le chocolat peut héberger des bactéries

Une analyse récente indique que le chocolat est associé à des flambées d’infections à Salmonella depuis des décennies.

Un chocolat pauvre en eau et riche en matières grasses peut permettre à la bactérie de survivre plus longtemps et de mieux résister à la chaleur que dans des aliments plus humides.

Dans cette revue, les auteurs ont signalé que Salmonella peut persister plus d’un an dans le chocolat.

Même des quantités infimes peuvent infecter : un seul lot contaminé peut donc diffuser le risque sur de nombreuses barres avant que quelqu’un ne tombe malade.

Les tests peuvent manquer certaines zones

Les contrôles alimentaires reposent souvent sur l’analyse d’échantillons, et non de chaque barre ; la contamination peut alors passer inaperçue, puis réapparaître plus tard.

« Because Salmonella can be difficult to detect and may appear intermittently, we are now expanding the recall beyond Mint Leaf in consultation with the FDA to include additional production lots made during the same time period on the same equipment. » said Spring & Mulberry.

L’utilisation de machines communes et de lignes d’emballage partagées signifie que des parfums produits ensuite ont pu entrer en contact avec les mêmes surfaces, reliant ainsi les lots fabriqués durant cette fenêtre.

En dehors des codes mentionnés, l’entreprise a indiqué que les autres lots n’étaient pas concernés, tout en précisant que des mises à jour peuvent intervenir au fil de la poursuite des analyses.

Ce que les consommateurs doivent faire

Toute personne ayant acheté des barres de chocolat rappelées devait cesser de les consommer et mettre l’emballage de côté afin de vérifier le code.

La première mesure recommandée consistait à s’en débarrasser, car jeter la barre empêche que le risque n’atteigne des enfants, des invités ou des animaux domestiques.

Pour obtenir un remboursement ou un remplacement, les clients étaient invités à écrire à [email protected] en joignant une photo du code de lot.

En cas de malaise après avoir mangé une barre rappelée, il est conseillé de contacter un professionnel de santé, en particulier pour les personnes appartenant à des groupes à risque.

Ce que suivent les autorités

La réglementation fédérale impose aux entreprises de retirer les produits dangereux ; bien souvent, la démarche commence par un rappel volontaire, c’est-à-dire une suppression des rayons pilotée par l’entreprise.

Plutôt que de rédiger elle-même l’avis, la FDA publie fréquemment les communications des sociétés à titre de service public, sans cautionner les marques.

Ce portail en ligne rassemblait des photos, des tableaux de codes de lot et des actualisations, offrant aux consommateurs un point unique pour revérifier les informations.

Des annonces claires aident aussi les distributeurs à retirer rapidement les stocks, ce qui limite la période d’exposition si une barre contaminée circule encore.

La suite

La rapidité comptait dans ce dossier : un seul résultat de laboratoire a déclenché un retrait à l’échelle nationale, reposant sur de minuscules numéros imprimés sur les emballages.

La poursuite des tests et la transparence des mises à jour détermineront si la liste demeure inchangée ; de leur côté, les consommateurs peuvent réduire le risque en contrôlant les codes avant de consommer.

Informations issues d’un communiqué de presse de la FDA.

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